Série FLEURS DU FUTUR :
“DOBRA VODA”
SYNOPSIS COURT
Réalisé entre 2013 et 2015, “Dobra Voda » développe une analyse complémentaire sur les causes du changement climatique.
L’effet de serre n’est pas le seul responsable : la modification de la surface de la planète par les activités humaines a atteint un point critique.
Le béton gris des villes et le béton vert des monocultures a remplacé la couverture végétale originelle.
La destruction des écosystèmes et les mauvaises pratiques agricoles ont provoqué la rupture des petits cycles de l’eau.
Leur rôle est fondamental pour l’équilibre hydrique et thermique de notre planète.
Les petits cycles fonctionnent grâce à l’évapotranspiration des sols vivants et de la végétation naturelle.
Privée de son système d’hydratation (précipitations issues des continents) et de climatisation (énergie solaire transformée en vapeur d’eau), la Terre est en surchauffe exponentielle…
Mais les petits cycles de l’eau sont faciles et rapides à restaurer, dans une échelle de temps et de moyens à taille humaine…
En Slovaquie, au Pays Basque espagnol, en Corée du sud, au Burkina Faso, en France et ailleurs…
voici des solutions simples et efficaces dédiées aux petits cycles de l’eau… et à la reconquête de la stabilité climatique…
(Dobra Voda : l’eau bienfaisante, en slovaque)

SYNOPSIS LONG
Le grand cycle de l’eau est bien connu : les nuages de pluie venus des océans se déversent sur les continents et forment le réseau hydrologique des rivières et des fleuves qui se jettent à nouveau à la mer…
Les petits cycles de l’eau sont par contre ignorés ou méconnus.
Pourtant, grâce à l’évapotranspiration des sols et des végétaux, les continents assurent plus de la moitié de leurs propres ressources hydriques.
La vapeur d’eau émise par les plantes :
– rafraichit l’atmosphère en consommant l’énergie solaire,
– se condense et retombe en pluies douces et régulières,
– amortit les écarts de températures et évite ainsi la formation des orages…
La vapeur d’eau dans l’atmosphère est un formidable matelas thermique qui absorbe l’énergie solaire, diminue son intensité
et régule sa diffusion sur de vastes zones géographiques.
Mais la modification de la surface de la planète par les activités humaines a atteint un point critique.
La déforestation et l’imperméabilisation des sols, le béton gris des villes et le béton vert des cultures intensives, ont asséché et brisé les petits cycles de l’eau, endommageant leur rôle de climatisation et d’hydratation naturelles.

Les surfaces artificielles et dégradées produisent d’énormes quantités de chaleur, à une échelle inconnue jusqu’alors dans l’histoire de l’Humanité. Ces apports massifs de chaleur perturbent les flux d’énergie à la surface de la planète et dans son atmosphère.
L’effet de serre naturel, aggravé par la combustion des énergies fossiles, contribue à stocker cette production de chaleur inédite.
Connaitre les différentes origines du changement climatique ouvrent des perspectives étonnantes et encourageantes.
Il est possible d’inverser rapidement la spirale de désertification en cours sur tous les continents.
Des solutions simples et efficaces permettent de restaurer localement les petits cycles de l’eau.
A l’échelle globale, cette restauration écologique met en question un système de surproduction et de surconsommation mondialisé, préjudiciable aux intérêts des populations et de la biosphère.
